

Les sources de stress spécifiques à la formation de pilote
Dès les premières semaines, les élèves pilotes sont soumis à une pression mentale et émotionnelle élevée.
Parmi les principales sources de stress :
Une charge cognitive intense : assimiler un grand volume de connaissances techniques, théoriques et réglementaires : radio, météo, mécanique du vol… , souvent dans des délais courts.
Le stress du premier vol solo, des contrôles en vol, des évaluations orales et écrites.
Un perfectionnisme fréquent, alimenté par le doute : « Suis-je vraiment fait pour ça ? », avec la peur de l’échec dès qu’un vol ou une manœuvre se passe mal.
Des comparaisons permanentes : dans une promotion homogène, chaque écart peut sembler significatif.
Une fatigue croissante : entre les cours, les navettes, les vols très tôt ou très tard.
Des moments de découragement, voire de remise en question, face aux premières difficultés.
Ces défis sont normaux. Mais sans outils pour les réguler, leur impact peut vite s’amplifier.
